Depuis 2003, Silverado des bijoux et articles en argent de faible diffusion.

Notre Société détient un poinçon d'importateur répertorié et contrôlé  par les Douanes françaises. Nous poinçonnons nous-mêmes nos bijoux. Généralement nos bijoux en argent portent la marque 925 qui garantit 925‰, soit 92,5% d'argent pur, soit le meilleur standard de qualité pour les bijoux argent.

Depuis 2013, nous concevons des bijoux et objets en argent ou en or destinés à être fabriqués en séries limitées, pour le compte de clubs, associations, sociétés privées et administrations en apportant une forte plus-value créative aux cahiers des charges fournis.

La Vouivre, animal fantastique et nouveau logo silverado, gardienne de trésors, liée à la terre, l'eau et le feu, ancrée dans les traditions de l'est de la France, de la Lorraine et de la Meuse en particulier.

Le nouveau logo Silverado représente une vouivre. La définition donnée par Wikipédia est la suivante :"La vouivre (ou wyverne) est une créature fantastique mythologique. Elle prend la forme d'un dragon ou d'un serpent ailé, selon les traditions régionales"

Étymologie

Attesté vers 1150 wivre « serpent »1 ; puis dans la seconde moitié du XIIIe siècle vuivre2 ; en 1636 guivre : « Vuivre, serpent volant, éclatant en feu »3 ; 1834 vouivre « dragon, monstre fantastique », très répandu en Suisse et dans le Jura ; vivre dans les dialectes du Centre et de l'Est4 ; voivre5 ; en 1904 vouivre6. Il est utilisé au XIXe siècle avec le sens que l'on connaît aujourd'hui de « dragon, monstre fantastique ».

Il s'agit d'une variante dialectale de « guivre »7, attesté vers 1100 « vipère, serpent » (La Chanson de Roland, édition J. Bédier, 2543 : serpenz e guivres, dragun e averser), puis au XIIIe siècle (Le rôle d'armes Bigot, 205 dans Braust, p. 287 : a une vuivre… de travers el Kief) ; en 1581, héraldique : guivre8, employée au XIXe siècle avec le sens que l'on connaît aujourd'hui de dragon, monstre fantastique.

Quoique le contenu sémantique de vouivre apparaisse vers le XVIIe siècle, la signification actuelle date du XIXe siècle, période durant laquelle le romantisme remet au goût du jour l'époque médiévale. Ce mot est un régionalisme linguistique propre à la Lorraine, la Bourgogne, la Franche-Comté, le Jura et la Suisse.

Ce terme est issu du latin classique vipera « vipère » altéré en *wipera sous l'influence des nombreux mots germaniques en [w] (voir le vieux haut allemand wipera, lui-même emprunté au latin vipera9)."

Ou encore :

"En Franche-Comté, en Bourgogne, dans la Lorraine, on nommait vouivres des serpents ailés d'une grandeur prodigieuse qui gardaient les trésors cachés, en attendant que les conteurs et les poètes aient ajouté à leurs attributions celles de veiller sur les princesses captives et enchantées (Dévigne, Légend. de Fr., 1942, p. 18).